Cardoux & Dupuy La vénerie en forêt d'Orléans
 

J.-N. Cardoux & G. Dupuy
La vénerie en forêt d'Orléans

2006. 
Livre neuf.
Montbel, 208 pages.
Quantité  
39.00 €
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◼︎ Paris, Montbel, 2006. 17 x 26 cm, broché, 208 pages.

La première histoire de la vénerie en forêt d'Orléans
Première édition.


La forêt d'Orléans, plus grande forêt domaniale de France, est également l’une des plus méconnues.
Pour la première fois, deux passionnés se penchent sur l'histoire de la chasse à courre en forêt d'Orléans, et font revivre ses plus belles heures, grâce à de nombreux documents inédits.
Les auteurs ont mis en commun leurs recherches pour réhabiliter ce prestigieux territoire auprès des veneurs. Ainsi, tous les équipages ayant chassé dans cet imposant massif depuis 1830, découplant régulièrement ou exceptionnellement à la suite d'une invitation, sont recensés.
Nombreuses illustrations et reproductions, en couleurs et en noir et blanc.

Jean-Noël Cardoux, maire de Sully-sur-Loire pendant plus de vingt ans, bouton du rallye de la Brie, est collectionneur de boutons d’équipage et bibliophile averti.
Gérard Dupuy, forestier à l’ONF, suit régulièrement les équipages découplant en forêt d’Orléans.


TABLE DES MATIÈRES

PRÉFACE
AVANT-PROPOS
PREMIÈRE PARTIE : La forêt d’Orléans, description et évolution
DEUXIÈME PARTIE : La forêt d’Orléans dans la littérature et dans l’art
CHAPITRE I: La forêt d’Orléans, parent pauvre dans la littérature et l’art de vénerie
CHAPITRE II: Témoignages de piqueux
CHAPITRE III: Pas plus d’intérêt dans la littérature du XXe siècle
CHAPITRE IV: Images de la vénerie, photos et tableaux
CHAPITRE V: Fanfares en forêt d’Orléans
CHAPITRE VI: Plaidoyer pour la forêt d’Orléans, forêt trop méconnue
TROISIÈME PARTIE: Panorama des équipages en forêt d’Orléans
ANNEXE I. Cartes de la forêt d’Orléans
Carte générale de la forêt d’Orléans
Massif d’Orléans
Massif d’Ingrannes
Massif de Lorris - Châteauneuf
Massif de Lorris - Les Bordes
ANNEXE II. Vautrait du comte de Béthune-Sully. Livres des chasses de la Mivoie
BIBLIOGRAPHIE
LES AUTEURS
INDEX DES ÉQUIPAGES
INDEX DES MAÎTRES D’ÉQUIPAGES
REMERCIEMENTS
TABLE DES MATIÈRES


EXTRAIT DE L’OUVRAGE

De 1830 à 1845.
L’équipage de Sully (château de Sully-sur-Loire, Sully-sur-Loire, Loiret) au comte de Béthune-Sully, lieutenant de louveterie, chasse le sanglier dans le lot des Bordes, massif de Lorris, avec une meute composée de trente chiens anglais.
TENUE: rouge foncé, gilet et parements velours noir, galons de vénerie, culotte noire.
BOUTON: effigie de Jeanne d’Arc en pied, banderole et devise.
DEVISE: Rallie, rallie à la pucelle.
FANFARE: La Béthune-Sully.
Jeanne d’Arc fit deux longs séjours au château de Sully-sur-Loire en 1429 et 1430.
En 1845, le comte de Béthune-Sully fonde le rallye Rallie à la pucelle pour chasser sur l’ensemble de la forêt d’Orléans.
En 1843, une partie des chiens anglais du rallye Bourgogne vient compléter la meute.

1er janvier 1835.
L’Association des chasseurs orléanais est formée par Albin Grignon, l’initiateur, entouré de MM. Flory, Maximilien de Béthune, d’Autichamp, de Misery, de Saint Maur, Gaston du Houlley, Martel Pommeret, d’Illiers, Montoudovin et de Montlevic, dans le but de créer un équipage. Pour cela, ils effectuent chacun un premier versement de 500 francs. La direction de la société est confiée à M. de Montlevic. L’article 12 des statuts de la société prévoit que les grands déplacements des Bordes et de Châteauneuf feront l’objet d’un règlement particulier. L’équipage chasse sur la commune de Lion-en-Sullias où le comte de Béthune-Sully a obtenu un bail, moyennant la somme de 100 francs, pour chasser sur le domaine de l’hospice de Sully-sur-Loire.
PIQUEUR: Bruno, aidé de deux valets de chiens.
L’association se renouvelle en 1840 (il ne reste plus que sept membres), puis est dissoute en 1841.
Elle cède alors son équipage à M. de Béthune-Sully et tout le matériel qui le constitue, moyennant une somme de 5 000 francs.

De 1845 à 1855.
Le rallye Rallie à la pucelle, au comte Maximilien de Béthune-Sully, chasse d’abord le loup sur le massif de Lorris, et le sanglier sur le lot de Châteauneuf, puis il chasse le sanglier et quelques cerfs sur le lot de Châteauneuf, avec une meute composée de soixante chiens anglais et bâtards, provenant en partie du vautrait de Chevilly.
TENUE, BOUTON, DEVISE ET FANFARE: inchangés.
Le Journal des chasseurs d’octobre 1846 indique: “Depuis l’ouverture des chasses, douze loups, savoir huit louveteaux et quatre grands loups, ont été détruits dans l’arrondissement d’Orléans et de Gien, par les soins de l’équipage de M. le comte de Béthune, adjudicataire de la forêt d’Orléans.” Le journal l’Orléanais, quant à lui, dit “forcés”.
Sur un plan du domaine privé du roi (canton du Ruet, lot de Châteauneuf) l’intersection de la route forestière de Vitry à Vieilles-Maisons actuellement carrefour du recteur est nommé rond de Béthune.
Le 3 octobre 1845, une circulaire du conservateur des eaux-et-forêts autorise le comte de Béthune-Sully à chasser le loup dans l’inspection de Lorris (lot des Bordes et lot de Châteauneuf).
En 1855, la meute est revendue à M. Darblay, maître d’équipage de Rallie à la pucelle.

De 1855 à 1863.
En 1855, Jules Darblay devient maître d’équipage du Rallie à la pucelle, qui chasse le sanglier sur le massif de Lorris.
La meute est composée de chiens anglais, dont une partie a été achetée au comte de Béthune-Sully en 1855.
Bien que n’étant plus le maître d’équipage du Rallie à la pucelle, le comte de Béthune-Sully chasse à courre le sanglier sur le massif de Lorris, durant les saisons 1855-1856 et 1857-1858.
CHENIL: Chevilly, Loiret.
TENUE: bleue, parements noirs, gilet rouge, culotte en peau de daim.
FANFARES: La Béthune-Sully, La Darblay (ou Rallie à la pucelle).
BOUTON: inchangé.

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