<i>Cazaentre</i><br>Du côté de ma brousse
 

P. Cazaentre
Du côté de ma brousse

2007.
Livre neuf.
Markhor, 432 pages.
Quantité  
26.00 €
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Pour revoir l’Afrique de son enfance, Pierre Cazaentre (né en 1952) s’est fait chasseur. Mais l’Afrique de l’ouest a changé depuis les années 1960, et retrouver l’esprit des chasses paternelles n’est pas chose facile après vingt-cinq ans de séparation. 
Cazaentre aime cette terre qu’il a connue à 4 ans à Bingerville (Côte-d’Ivoire) et qu’il a quitté quinze ans plus tard. Mais la nostalgie a toujours habité ce médecin de Mont-de-Marsan, marié à une Française rencontrée au lycée de Ouagadougou (Haute-Volta). Enfant puis adolescent, son père l’initie à la chasse, lui fait découvrir la faune et lui transmet à jamais le virus de l’Afrique. En 1996, Pierre Cazaentre, comme en pèlerinage, retourne chasser sur les pistes du Sénégal, près du Niokolo-Koba, puis au Burkina, en bordure d’Arly, lieu mythique de sa jeunesse. 
À la fois familier et étranger sur cette terre, il y rencontre joies et déceptions. C’est à la quête de ce bonheur teinté de mélancolie, dont l’Afrique, la faune et le chasseur sont les acteurs, que Pierre Cazaentre nous convie.

◼︎ Paris, Markhor, 2007. 14 x 22,5 cm, in-8, broché, 432 pages.
TABLE DES MATIÈRES

Préface
Prologue
Première partie : Le temps des évocations
Premier voyage en brousse
Ouango-Fitini
Bouna
Le trajet pour Arly
Arly
Bingerville
Enfin sur le terrain
La Volta blanche
Tapoa-Djerma
Kondio
Deuxième partie : Le temps de l’action
Kedougou
Bulawayo au Zimbabwe
Ougarou au Burkina Faso
Le campement de la paix


EXTRAIT DE L’OUVRAGE

« Mes pas vont retrouver cette terre que je n’ai pas foulée depuis vingt-cinq ans. Cependant, je n’ai jamais cessé de penser à l’Afrique des grands espaces et à la chasse que nous pratiquions avec mon père. J’ai des souvenirs plein la tête et de la nostalgie plein le cœur. Je vais y retourner pour guérir ou rechuter. J’ai envie de humer les terres brûlées, de regarder le soleil décliner sur les berges d’une rivière languissante, d’entendre le chant des pintades et des francolins, d’écouter le soir sortir de terre pour monter vers la voûte étoilée et de sentir sur ma peau la petite brise tiède du matin, quand l’aube permet à peine de distinguer les arbres. Que d’émotions en perspective, mais je ne retrouverai pas mon adolescence et je n’aurai plus mon père à mes côtés. »

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