Montbel | R. Chambe Souvenirs de chasse pour Christian
 

R. Chambe
Souvenirs de chasse pour Christian

2012.
Livre neuf.
Montbel, 368 pages.
Quantité  
25.00 €
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Le général René Chambe, héros de l’aviation des deux guerres mondiales, a conservé avec une étonnante fraîcheur les souvenirs de son enfance et de ses premiers pas de chasseur en compagnie de son frère. Il livre avec une superbe plume les émouvants récits de sa vie quotidienne au contact de la nature, de sa famille et des chasseurs du village, autour de son cher château de Monbaly, en Bas-Dauphiné, dans les dernières années du XIXe siècle.

On avait le temps, alors, de goûter chaque seconde du jour, le temps d’attendre patiemment et en rêvant beaucoup l’heure de recevoir la première vraie carabine, celle qui, remplaçant les fusils de bois, permettrait de participer à la chasse authentique, seul jeu digne des hommes épris d’espace et de liberté. Mais, à l’aube du XXe siècle, s’annonce déjà la fin de ce monde d’hier, avant la guerre de 1914-1918.

Un texte magnifique, à la fois nostalgique et empli de vie : un hymne à la chasse et à la nature d’autrefois.

◼︎ Paris, Montbel, 2012. In-8, 13,5 x 20 cm, broché, 368 pages.


EXTRAIT

 « Remises en grande solennité la veille au soir, en présence de notre mère, très inquiète : “Surtout soyez très prudents ! ” notre père lui soufflant à mi-voix : “Rien à craindre, ça ne peut pas tuer une mouche ! ”, les deux carabines avaient fait irruption à 7 h du matin, le lendemain, à grand fracas, dans la chambre paternelle et maternelle, portées par deux chasseurs en délire, ayant à peine attendu le rituel “Entrez ! ”et brandissant quatre oiseaux parfaitement tués et tués à 15 pas, à travers feuilles et branches. Mon frère trois, moi un.
« Encore couchés, notre mère et notre père avaient accusé de manière différente le choc de cette brutale révélation ; la première, les mains jointes : “Mon Dieu, c’est épouvantable ! Je savais bien que c’était de la folie, ces carabines ! ” le second avec un demi-sourire, à la fois gêné et satisfait : “Eh bien, ma foi, voilà qui n’est pas mal tiré ! ”
« Nous étions repartis en coup de vent. À midi, la brochette se montait au chiffre que nous nous étions fixé, deux par personne. Douze oiseaux, en comptant la cuisine. Quelle chasse ! Douze oiseaux bien choisis ; rien que des becs-fins, sauf trois gros-becs ; deux moineaux et un verdier. Nous étions déjà de vrais chasseurs, se connaissant en gibier. »


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