Le bonhomme Maurevert. Les landes de Gascogne. Grandeur et décadence d'un vautrait
 

Marquis de Foudras
Le bonhomme Maurevert. Les landes de Gascogne. Grandeur et décadence d'un vautrait

2006.
Livre neuf.
Montbel, 336 pages.
Quantité  
28.00 €
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L’édition originale de « Grandeur et décadence d'un vautrait »

Trois nouvelles de Foudras sont réunies dans ce volume.
On y retrouve sa passion pour la vénerie et la finesse de son regard sur ses contemporains qu'il décrit avec une bienveillance parfois moqueuse. Le bonhomme Maurevert et Les landes de Gascogne furent publiées ensemble à Paris en 1857. 
Grandeur et décadence ne fut publié qu'en feuilleton dans le Journal des chasseurs, de novembre 1863 à mars 1864. Ce texte oublié a été redécouvert pour cette édition complète. 
Illustrations inédites de Matthieu Sordot en noir et blanc.

Ce volume est le dixième de la collection des OEuvres cynégétiques complètes du marquis de Foudras (1800-1872), célèbre “gentilhomme chasseur” bourguignon, publiée depuis l’an 2000 à l’occasion du deux-centième anniversaire de sa naissance.

◼︎ Paris, Montbel, 2006. 15 x 21 cm, in-8, broché, 336 pages.
TABLE DES MATIÈRES

Le bonhomme Maurevert
Introduction : Louis-Gaspard Siclon
Première partie : Le Trou du capucin
Deuxième partie : Pater est quem nuptiæ demonstrant

Les landes de Gascogne
Mon oncle Dubosq et sa chienne Fougère
Aspect et moeurs du pays
Le douze novembre à Durance
Les petites chasses du pays
Le voyage
Le château de Beau-Désert
Le châtelain et ses amis
Chasse de nuit et chasse de jour à Beau-Désert
Le patriarche de la lande

Grandeur et décadence d’un vautrait
Introduction : Louis-Gaspard Siclon


EXTRAIT DE L’OUVRAGE

« Le comte de B*** était debout, le dos arc-bouté contre un vigoureux baliveau qui ployait cependant sous l’effort de ses reins, et il étreignait dans ses bras le sanglier, qui s’était probablement rué sur lui après avoir été blessé. La hure monstrueuse de l’animal, dressé sur ses pattes de derrière, dépassait de beaucoup la tête de mon ami, et je vis alors que les défenses formaient, en se réunissant au-dessus du groin, une sorte d’anneau quasi fermé qui les empêchait d’être dangereuses : le solitaire était miré. 
« Mes chiens avaient tous fini par rejoindre la chasse, et ils couvraient la bête, figurant sur son corps une grappe de toute beauté qui commençait aux suites et finissait aux écoutes. Ils criaient sans relâche, mordaient sans paix ni trêve leur adversaire, mis hors d’état de se défendre par la puissante étreinte du comte, cherchaient à le déchirer de leurs ongles incrustés dans son cuir : jamais ils ne s’étaient vus à pareille fête, aussi s’en donnaient-ils à coeur joie.
« — Lâchez-le, que je le tue ! criai-je de toute la puissance de mes poumons à mon ami, dont les traits livides et affreusement contractés semblaient annoncer qu’il devait être au bout de ses forces physiques. 
« — J’ai commencé, je veux finir ! cria-t-il à son tour. 
« Et je vis ses bras se roidir dans un suprême effort. »

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