Les veillées de Saint-Hubert
 

Marquis de Foudras
Les veillées de Saint-Hubert

2000.
Livre neuf.
Montbel, 384 pages.
Quantité  
27.00 €
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Les amoureux de la chasse trouveront dans ce livre des récits ardents et passionnés qui ressusciteront pour eux les souvenirs de leurs meilleures joies. On ne sait ce qu’il faut louer davantage de la vie et de l’action de ces petits drames forestiers, ou de la vérité de ces paysages sylvestres. Argonne ou Bourgogne, clairières, cépées, futaies, tout s’évoque avec une précision émouvante. 
Illustrations de Matthieu Sordot.
Ces nouvelles et ces souvenirs du marquis de Foudras font revivre la chasse au XVIIIe siècle, avec les figures attachantes de la comtesse Diane de Brého, du curé de Chapaize, ou du marquis de Bologne. Ces pages enlevées sont un bel hommage rendu aux vrais disciples de saint Hubert. 
Contemporain de Balzac et d’Alexandre Dumas, le marquis de Foudras (1800-1872), célèbre « gentilhomme chasseur » bourguignon, a laissé une comédie humaine de la chasse où il dépeint les caractères et les types de la France des XVIIIe et XIXe siècles. 
Ce volume est le troisième de la collection des Œuvres cynégétiques complètes illustrées de Théodore de Foudras publiée à l’occasion du deux centième anniversaire de sa naissance. 
La première édition complète en un volume des Veillées de Saint-Hubert: La première partie des Veillées de Saint-Hubert parut en 1855, et la seconde partie parut en 1856, sous le titre Les hommes des bois. 
Une édition entièrement revue et recomposée, accompagnée d’une présentation historique et d’aquarelles originales inédites.

Conteur cynégétique inimitable, le marquis de Foudras fut en outre un peintre excellent des grâces délicates et des manières galantes des gentilshommes du XVIIIe siècle. Telle figure des Veillées de Saint-Hubert, comme la comtesse de Brého, semble avoir été fixée par Watteau, le piqueur Laforêt, long et grave, doit être du pinceau de Chardin. 
Les amoureux de la chasse trouveront dans ce livre des récits ardents et passionnés qui ressusciteront pour eux les souvenirs de leurs meilleures joies. On ne sait ce qu’il faut louer davantage de la vie et de l’action de ces petits drames forestiers, ou de la vérité de ces paysages sylvestres. Argonne ou Bourgogne, clairières, cépées, futaies, tout s’évoque avec une précision émouvante. 
Émile Nourry, Bulletin des chasseurs bibliophiles, 1928.

◼︎ Paris, Montbel, 2000. 15 x 21 cm, in-8, broché, 384 pages.
EXTRAIT DE L’OUVRAGE

« Ce fut une magnifique chose que le départ de cette troupe, élégante et joyeuse comme la vie des heureux de cette époque. Il se fit aux accords retentissants des fanfares, auxquels répondaient les hennissements belliqueux des chevaux et les sombres hurlements de la meute. À la sortie de la cour d’honneur, le cortège se déroula dans la plus longue avenue du parc de Rimeaucourt, pour gagner, de là, le lieu du rendez-vous.
« Le brouillard du matin s’était dissipé en partie, et un doux soleil d’octobre éclairait de la manière la plus pittoresque la verdure des vieilles futaies, dont le feuillage avait pris déjà les riches teintes de l’automne avancé.
« Une fois qu’on fut en pleine forêt, les conversations reprirent leur cours. Elles avaient toujours le même caractère de gaîté cordiale, et celles qui se tenaient dans le groupe principal de cavaliers et d’amazones, que présidait M. de Chémeraut, n’étaient pas les moins animées… »

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