Fraisse, Jean Dernières chasses en Indochine
 

J. Fraisse
Dernières chasses en Indochine

2008.
Épuisé.
Montbel, 262 pages.

Épuisé
Page en favoris
  Retour

Le docteur Fraisse arriva au Laos en 1946. Chasseur passionné, il découvrit la faune mythique des territoires laotiens, cambodgiens et des hauts plateaux moïs: tigre, éléphant, gaur, kouprey, banteng, buffle.
Avec beaucoup de modestie et de passion, entre deux consultations, il partait, souvent à la boussole, à la recherche des grands animaux, dans des régions très isolées. Avec les tribus montagnardes, il partageait la jarre d’alcool de riz le soir à la veillée, et sa connaissance de la langue laotienne lui fit découvrir légendes et récits de la grande forêt.
Jean Fraisse raconte avec plaisir ses succès et ses déceptions, comme cet ours noir d’Asie aperçu dans le lit d’une rivière et qui s’évapora à moins de 100 m !
En 1954, à la suite de la poussée du viet-minh, il dut quitter l’Indochine avec sa femme. Ce récit, d’une valeur remarquable, constitue donc le dernier témoignage de la chasse sportive en Indochine française.

Photos en noir et blanc.

◼︎ Paris, Montbel, 2008. 13,5 x 20 cm, broché, 264 pages.


TABLE DES MATIÈRES

I Débuts et tâtonnements
II Premières rencontres avec le grand gibier
III Initiation
IV Les gaurs de Plei Kobay
V Le tigre de Kon Xom
VI Les tigres d’Indochine
VII L’éléphant du Dak Mar
VIII Animaux rares
IX Trophées et mensurations
Bovidés
Un bon trophée
Éléphants
Tigres

X Les approches et les risques
XI Le Ya-Lup
Premières sorties sur l’Ea Hléo
La piste de l’Ea Hléo
La descente de la rivière
La jeep sur le Ya-Lup
La réserve


EXTRAITS DE L’OUVRAGE

« Il y a encore beaucoup de tigres en Indochine. Il n’y a guère de village qui n’ait à se plaindre de leurs méfaits, il n’y a guère de pistes le long desquelles l’œil exercé ne repère de grattis. Aucun habitant de la brousse indochinoise qu’il soit vietnamien, cambodgien, laotien ou montagnard ne s’éloigne à 50 m de son village la nuit sans penser au tigre. On n’en parle pas mais on y pense toujours. Et on a raison car chaque année des dizaines, sinon des centaines de villageois meurent sous la griffe du seigneur rayé.
Dans la seule province de Pleiku en 1953, je crois pouvoir affirmer qu’au moins vingt humains ont été tués par les tigres. Parmi les quelques tigres que j’ai tués, deux tigresses avaient chacune une grand-mère sur la conscience. »

En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez l’utilisation de cookies afin de nous permettre d’améliorer votre expérience utilisateur. En savoir plus OK
© Montbel - tous droits réservés
Site réalisé avec PowerBoutique - creation site ecommerce