<i>Halna du Fretay, baron</i><br>Mes chasses de loups
 

Baron Halna du Fretay
Mes chasses de loups

2011.
Livre neuf de collection.
Montbel, 116 pages, 8 planches.
Quantité  
100.00 €
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Un texte rare dans une édition de bibliophilie illustrée par Sabine Forget et tirée à 400 exemplaires numérotés


Réédition de Mes chasses de loups du baron Halna du Fretay (1835-1901). Succédant à son père dans la charge de lieutenant de louveterie, il est resté célèbre pour avoir chassé trois cent quarante-quatre loups, s’affirmant ainsi comme un des maîtres dans ce domaine.

Ces souvenirs  sont tirés du journal de ses chasses en Bretagne de 1857 à 1873, date à laquelle il abandonne complètement la vénerie. Il cède alors, sa meute à Émile de Lécluse-Trévoëdal, à Audierne (Finistère).

Publié pour la première fois en 1891 à cent cinquante exemplaires seulement, l’ouvrage est déjà qualifié de “rare” par Thiébaud  en 1934.

Cette nouvelle édition très soignée est enrichie d’une vignette de titre et de huit belles aquarelles originales à pleine page de Sabine Forget, diplômée de l’esag Penninghen, directrice artistique en agence de communication et peintre.

Le texte, entièrement recomposé, est imprimé sur papier vergé de Rives 120 g ivoire, les planches hors-texte sont tirées en couleurs sur papier Antalis soft natural 200 g, et la couverture en couleurs, avec un large rabat, sur vergé de Rives 220 g ivoire.

Mes chasses de loups du baron Halna du Fretay forme le neuvième volume de la collection Vénerie d’autrefois, qui propose des textes recherchés de l’âge d’or de la vénerie, et qui donne un panorama des meilleurs illustrateurs animaliers du XXIe siècle.

◼︎ Paris, Montbel, 2011. 16 x 25 cm, in-8, broché, 116 pages, 8 planches.


BIOGRAPHIES DE L'AUTEUR ET DE L'ILLUSTRATEUR

Le baron Maurice Halna du Fretay appartient à une ancienne famille bretonne, maintenue noble en 1698, dont la filiation suivie remonte à Jehan Halna, seigneur des Portes en Maroué, décédé en 1461. Illustrée par de nombreux officiers, elle poursuivi jusqu’à nos jours cette tradition d’engagement au service de la France. Ainsi l’un de ses arrière-petits-fils, lui aussi nommé Maurice, pilote dans les forces aériennes françaises libres, est fait compa­gnon de la Libération en 1941 avant de disparaître, à 22 ans, aux commandes de son avion lors de l’opération Jubilee sur Dieppe en août 1942.

La tradition de la vénerie de cette famille remonte au moins à Fidèle Halna, marquis du Fretay (1771-1848), page du duc d’Orléans en 1786, colonel de cavalerie, qui se retire dans son château de Vieux-Châtel, à Plonévez-Porzay (Finistère) à son retour d’émigration. Il y est élu maire et conseiller général.

Son fils cadet, Alexandre, baron du Fretay (1811-1856), est lieutenant de louveterie et entretient une meute pour le loup et le sanglier.

Son petit-fils, notre auteur, Maurice Clément Marie naît à Rennes en 1835. Après des études à Paris, il revient sur ses terres et se passionne rapidement pour la vénerie du loup. Il succède d’ailleurs à son père dans la charge de lieutenant de louveterie. Il est resté célèbre pour avoir chassé trois cent quarante-quatre loups, s’affirmant ainsi comme un des maîtres dans ce domaine.

Il abandonne cependant complètement la vénerie en 1873, cédant sa meute à Émile de Lécluse-Trévoëdal, au château de Keristrum à Audierne (Finistère), qui chasse le loup et le chevreuil avec son frère Amédée.

Il se consacre alors aux études archéologiques, devient spécialiste de la préhistoire bretonne et publie plusieurs ouvrages sur le sujet. En 1896, il est élu président de la société archéologique du Finistère, dans le bulletin de laquelle il avait publié de nombreux articles.

Sur l’insistance de ses amis, il publie en 1891 cet ouvrage tiré du journal de ses chasses de 1857 à 1873. Ce volume, imprimé à cent cinquante exemplaires seulement, ne fut pas mis dans le commerce. Il était déjà qualifié de “rare” par Thiébaud en 1934.

Le baron Halna du Fretay meurt dans sa propriété en 1901 en laissant une importante descendance encore représentée aujourd’hui.


Diplômée de l’ESAG Penninghen, Sabine Forget est directrice artistique en agence de communication pendant plus de vingt ans avant de se consacrer entièrement au dessin, plus particulièrement au croquis.

L’anatomie, la densité des muscles, les corps en mouvement sont ses sujets de prédilection.

Une exposition sur le sanglier lui fait découvrir le monde cynégétique, univers qu’elle explore depuis avec curiosité.


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