Montbel | L'Aigle, marquis de Réflexions d'un vieux veneur sur la chasse du cerf
 

Marquis de L'Aigle
Réflexions d'un vieux veneur sur la chasse du cerf

1913.
Livre de collection relié.
Manzi et Joyant, 240 pages, 40 planches.

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« Voici un livre de belle humeur française » (Préface). Exemplaire en maroquin vert signé.

Édition originale de ce bel ouvrage, tiré sur papier de Hollande, l’un des plus beaux et des plus importants pour la vénerie du cerf.

Robert des Acres, 8e marquis de l’Aigle (1893-1931) fut le maître de l’un des plus prestigieux et des plus anciens équipages français, celui du Francport (Oise), qui chassa de la fin de l’ancien régime à la Première guerre mondiale en forêts de Compiègne, de Laigue et d’Ourscamp. Secrétaire d’ambassade à Londres dans sa jeunesse, il fut député de Compiègne de 1885 à 1893 et siégeait parmi les royalistes. Il avait épousé la fille du comte Greffulhe, maître d’équipage de Bois-Bourdan, en Seine-et-Marne.

Illustré de 40 planches d’après les dessins de l’auteur, dont 16 en couleurs et 24 en camaïeu, et de 71 compositions dans le texte.

Très intéressante préface du comte d’Haussonville (1843-1924), de l’Académie française, qui évoque ses souvenirs de chasse (son père était maître d’équipage).

Cet ouvrage est un modèle de publication cynégétique de qualité. Il a été conçu avec soin, dans sa forme comme dans son fond, par l’auteur qui l’a financé. Choix du papier, composition, typographie, illustration, reliure, dorure, forment un ensemble très harmonieux. Le marquis de l’Aigle a fait réaliser par Durvand un modèle de reliure cynégétique (dentelle intérieure ornée de trompes, de fers à cheval, de têtes de cerf et de hures de sanglier, trompes et massacres de cerfs sur le dos et les plats) qui a été décliné de façon plus ou moins luxueuse, en demi-maroquin à coins ou en plein maroquin, suivant les exemplaires.

Très bel exemplaire en maroquin olive orné de fers cynégétiques dorés. Il est relié par Lucien Durvand (1852-1924) qui compte parmi les meilleurs artisans de son époque et obtint une médaille d’argent à l’Exposition universelle de 1900. Marges parfois légèrement jaunies, dos légèrement insolé.

Thiébaud 548.– Tremblot de la Croix & Tollu. Deux siècles de vénerie. I. Île-de-France ; pp. 3-4.– Jeanson 2005, 129.– Manquait à Schwerdt et à Lindner.

Paris, Manzi, Joyant & Cie, 1913.
in-4, 14,5 x 22,5 cm, reliure de l’époque, signée Durvand, en maroquin olive, triple filet doré encadrant les plats, massacres de cerfs dorés aux angles, dos lisse orné motifs dorés et cynégétiques, filet doré aux coupes, dentelle intérieure dorée, tête dorée, couvertures et dos.
XXIV + 216 pages ; 40 planches.

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