Pálffy Cinquante ans de chasse
 

Comte P. Pálffy
Cinquante ans de chasse 1900-1950

2012.
Livre neuf.
Montbel, 204 pages.
Quantité  
25.00 €
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Réédition de ce grand classique, devenu introuvable. Aristocrate cosmopolite et grand seigneur hongrois, le comte Pálffy (1890-1968) fut l'un des plus grands chasseurs du XXe siècle.
Des Carpates, ses chères montagnes, aux forêts canadiennes et à la jungle des Indes, il livre ses souvenirs cynégétiques, vibrant hommage à la nature sauvage.
Photos en noir et blanc.

◼︎ Paris, Montbel, 2012. 13,5 x 20 cm, in-8, broché, 204 pages.s sauvages, canard, bécasse, tigre, chien, fusil


TABLE DES MATIÈRES

Préface Claude Hettier de Boislambert
I. L’éducation d’un chasseur
II. Petit gibier en Hongrie, en Tchécoslovaquie et à l’étranger
III. Canards sauvages, oiseaux de proie, bécasses en Albanie, oies sauvages en Hongrie
IV. Le printemps et l’été
V. L’automne et l’hiver
VI. La chasse dans les Carpates
VII. Le loup des Carpathes et le loup des forêts de la plaine de Pologne
VIII. Chasse au Canada et dans les prairies des États-Unis
IX. La chasse aux Indes
X. Le chien, l’ami fidèle, compagnon du chasseur
XI. Braconniers
XII. Fusils, carabines et accessoires optiques
Épilogue
Postface: Hommage à un maître de chasse, par André-Jacques Hettier de Boislambert
Biographe du comte Paul Palffy


Paul Pálffy de Erdöd
12 février 1890 - 11 octobre 1968

Issu d’une ancienne et illustre famille de la noblesse hongroise, connue depuis le xiiie siècle, le comte Paul Pálffy de Erdöd naît à Vienne le 12 février 1890. Il est le fils du comte János et de la comtesse Élisabeth de Schlippenbach.
Grands propriétaires terriens, les Pálffy possèdent des propriétés dans toute l’Europe centrale, mais c’est au château de Pudmerice dans les Carpates (aujourd’hui au sud-ouest de la Slovaquie) que Paul Pálffy aime à séjourner. Édifiée en 1889, cette imposante demeure, digne de La belle au bois dormant, est proche des forêts qui servent de décors grandioses aux chasses de Pálffy. Cerfs, chevreuils, sangliers, loups, ours, lynx et aigles sont les hôtes de ces contrées sauvages, véritable paradis pour les chasseurs.
Aristocrate cosmopolite et grand seigneur, Pálffy est un homme extrêmement séduisant qui lie des amitiés en Europe, en Amérique, mais aussi en Inde, avec les maharadjahs et les nawabs qui l’invitent à chasser le tigre et la panthère.
À la fin de seconde guerre mondiale, fuyant l’occupation soviétique, Pálffy abandonne tous ses biens et s’exile en Europe de l’ouest. Il ne lui reste alors que ses souvenirs et ses amis.
Finalement, grâce à la princesse de Rethy, il devint, de 1951 à 1954 «directeur des chasses d’un district considérable des vastes forêts ardennaises auprès d’un mécène du monde de la chasse qui était voisin des districts royaux, dans les environs de Saint-Hubert». Il chasse alors régulièrement avec la princesse dans les Ardennes et au Tyrol.
Il commence alors à rédiger des articles puis s’installe quelque temps à Kreuth, chez son ami le duc en Bavière, pour rédiger un autre ouvrage sur la chasse et la faune sauvage Ewig lockende Wildbahn, tout en chassant le cerf et le chamois. Enfin, en 1955, il tire son dernier chamois et met fin à ses activités cynégétiques «après cinquante-cinq ans d’une carrière intense de chasseur».
Personnage hors du commun, Pálffy connut aussi une vie matrimoniale peu banale. De 1915 à 1956, il se marie huit fois ! Il épouse d’abord la comtesse Franziska Esterházy de Galántha. Le mariage est dissous en 1920. En 1922, il épouse Dorothy Parker-Deacon, fille d’un industriel américain, dont il divorce en juin 1928. Deux mois plus tard, Pálffy épouse une autre Américaine, Eleonore Greene Roelker. Il divorce en 1934 et se remarie en 1935 avec la comtesse Marie von Wurmbrand-Stuppach (qui, de son côté, aura six maris dont Árpád Plesch) ; ils divorcent en décembre 1937. Un mois après, en janvier 1938, il épouse à Bratislava, la Française Louise de Vilmorin, écrivain réputée, qui passera de merveilleuses années à Pudmerice ; elle restera toute sa vie nostalgique de cette époque. En 1943, le couple divorce et Louise de Vilmorin rentre en France. En 1946 en Italie, Pálffy épouse l’Allemande Edith Hoch, dont il divorce en 1949. En 1951, il se marie à Paris avec la comtesse Marie-Therese zu Herberstein, de près de quarante ans sa cadette ! Enfin, en 1956, il épouse Carin Braun von Stumm.
Le comte Paul Pálffy de Erdöd meurt à Munich, le 11 octobre 1968 laissant trois enfants.
Il a rédigé ses mémoires, paru en allemand en 1961 puis en français en 2012 aux Éditions Lacurne.


EXTRAIT DE L’OUVRAGE

« À l’air pur de la grande montagne s’ajoutait la beauté de cette nature imposante, ainsi que la passion de la chasse à laquelle on pouvait se livrer presque dans sa forme primitive ; c’était aussi une sensation incomparable d’être isolé du monde et des hommes, de dormir souvent au grand air, serré contre son chien, sous des sapins centenaires, devant les bûches en feu, nécessité des nuits froides de l’automne, et aussi précaution pour tenir éloignés les loups. « La faune intéressante de ces montagnes se compose du grand cerf des Carpates ayant du sang asiatique, de l’ours brun de montagne, du loup, du lynx, de grands sangliers, de chevreuils et de grands tetras-urogalles. »


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