Fuller Farrer Souvenirs de chasse à courre

• Vénerie d'autrefois


Fuller Farrer
Souvenirs de chasse à courre
 Montbel




2004.
Livre neuf de collection.
Montbel, 128 pages, 8 planches.
Livre en stock
Quantité  
100.00 €

Un texte très rare dans une édition illustrée de bibliophilie tirée à 400 exemplaires numérotés


Souvenirs de vénerie en Touraine et à Chambord, vers 1820, où l'auteur séjournait avec sa meute. Il y chassa essentiellement le sanglier et le loup, mais aussi le cerf et le chevreuil. L'auteur était directeur des chasses à courre du comte de Flandre, à qui l'ouvrage est dédié. Fuller Farrer fut en 1852, maître d'équipage de la Vénerie ardennaise.
De la collection contemporaine de bibliophilie Vénerie d'autrefois qui donne un panorama des illustrateurs de vénerie de ce début de siècle. Illustré de 9 aquarelles d'Arnaud Fréminet, dont une vignette en couverture.
Tiré à 400 exemplaires numérotés seulement sur papier vergé de Rives. 

◼︎ Paris, Montbel, 2004. 16 x 21 cm, in-8, broché, 128 pages.
TABLE DES MATIÈRES

I. Mes premières chasses à courre
II. Chasse du sanglier. Travail du valet de limier
III. Chasse du sanglier. L’attaque
IV. Première chasse au sanglier
V. Deuxième chasse au sanglie
VI. Une chasse au sanglier dans des petits bois
VII. Quatrième chasse au sanglier
VIII. Hallali d’un sanglier au clair de lune
IX. Loups et sangliers
X. Le loup
XI. Une chasse au loup
XII. Deuxième chasse au loup
XIII. Encore une chasse de sangliers. Qui traite des meilleurs chiens, selon moi, pour cette chasse
XIV. Chasse au loup, au sanglier et au cerf
XV. Une chasse au sanglier
XVI. Observations sur la chasse du cerf
XVII. Une chasse au cerf
XVIII. Chasse au cerf. Drags ou chasse au hareng
XIX. Chasse au chevreuil
XX. Un mot sur le parc de Chambord
XXI. Chasse au lièvre. Notes sur les chiens courants


EXTRAIT DE L’OUVRAGE

« Grand amateur de tout ce qui porte le nom de sport, surtout de la chasse à courre, telle qu’elle se pratique en France, sonnant assez bien de la trompe, connaissant les chevaux, et sachant en tirer parti, il me fut facile, dès ma jeunesse, de me lier avec les plus éminents veneurs de France.
« Je les rencontrai fréquemment à Paris, où je passais habituellement une grande partie de l’année ; j’eus le bonheur d’y fréquenter la meilleure société, et dès l’âge de vingt ans et quelques mois, je me mariai. Vers cette époque je fis un voyage en Touraine, où je rencontrai un de mes cousins, qui habitait Tours. Il était grand amateur de la chasse à courre, et m’offrit un cheval pour le lendemain, si je voulais rester et chasser au sanglier, ce que j’acceptai de suite ; nous fîmes une assez belle chasse, et ce jour décida de mon sort ; car je me fixai sur les bords de la Loire.
« Un jour, faisant une promenade à cheval dans l’une des belles forêts avoisinant Blois, je vis les traces d’une forte harde de sangliers, et ayant rencontré un garde, je lui demandai s’il y en avait beaucoup ; il me répondit que la forêt en était remplie, et qu’en m’adressant à Paris, j’obtiendrais, probablement, l’autorisation de les chasser. Inutile de dire que je ne perdis pas une minute ; j’écrivis à l’un de mes amis de Paris, qui obtint de suite pour moi la permission de chasser les animaux nuisibles dans toutes les forêts des environs.
« Le lendemain je partis de bonne heure pour le château de Valençay, où j’avais fait mes premières armes en matière de chasse à courre. J’achetai quinze couples d’excellents chiens français et, après leur avoir donné quelques jours de repos, nous commençâmes l’attaque des sangliers. »




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